top of page

Assurance emprunteur et maladies graves : l’accès au crédit devient plus inclusif

  • Photo du rédacteur: Thibaut Plominski
    Thibaut Plominski
  • 12 janv.
  • 2 min de lecture

Une évolution progressive des pratiques assurantielles

L’accès à l’assurance emprunteur a longtemps constitué un frein majeur pour les personnes confrontées à des pathologies lourdes. Progressivement, les pratiques ont évolué sous l’effet combiné des avancées médicales et d’un cadre réglementaire plus protecteur. Les assureurs prennent désormais davantage en compte la réalité des parcours de soins et la stabilisation des états de santé.


Des initiatives favorisant l’inclusion des emprunteurs

De nombreux acteurs de l’assurance ont engagé des démarches volontaristes afin de faciliter l’accès au crédit immobilier pour des profils autrefois exclus. Ces initiatives reposent sur une évaluation plus individualisée du risque et sur la suppression de mécanismes jugés discriminants. Cette dynamique marque un changement culturel profond au sein du secteur.


Le rôle central du droit à l’oubli

Le droit à l’oubli constitue un levier essentiel de cette transformation. Il permet à certaines personnes de ne plus déclarer une maladie passée lors d’une demande d’assurance de prêt. Cette mesure contribue à restaurer l’égalité de traitement entre les emprunteurs et à limiter les conséquences durables d’un épisode de santé sur un projet de vie.


Un engagement croissant des réseaux bancaires

Les réseaux bancaires jouent un rôle déterminant dans cette ouverture. En adaptant leurs critères d’acceptation et en renforçant la mutualisation des risques, ils participent à une meilleure intégration des personnes présentant un risque de santé aggravé. Cette approche s’inscrit dans une logique de responsabilité sociale et de démocratisation de l’accès à la propriété.


Des débats persistants sur l’équilibre du système

Malgré ces avancées, des interrogations subsistent quant à la soutenabilité économique de cette inclusion accrue. Certains acteurs estiment que seuls les groupes disposant d’une forte capacité de mutualisation peuvent absorber ces évolutions sans fragiliser leur modèle. Le débat reste ouvert sur l’équilibre entre solidarité, concurrence et viabilité financière.


FAQ – Assurance emprunteur et maladies graves

L’accès au crédit est-il réellement facilité ?

Les conditions d’assurance se sont assouplies, permettant à davantage de personnes de concrétiser un projet immobilier.


Le droit à l’oubli est-il déterminant ?

Il joue un rôle majeur en limitant l’impact d’un passé médical sur une demande de prêt.


Tous les assureurs appliquent-ils les mêmes règles ?

Les pratiques varient selon les acteurs, même si une tendance commune se dessine.


Les garanties sont-elles identiques pour tous ?

Elles restent adaptées à la situation individuelle de chaque emprunteur.


Cette évolution est-elle durable ?

Elle dépend de la capacité du secteur à maintenir une mutualisation équilibrée des risques.


Conclusion : vers une assurance emprunteur plus équitable

L’assurance emprunteur connaît une transformation significative en matière d’inclusion. En réduisant les obstacles liés aux maladies graves ou chroniques, le secteur contribue à un accès plus juste au crédit immobilier. Cette évolution marque une avancée sociale importante, tout en posant de nouveaux défis économiques pour les acteurs concernés.



🔗 Pour en savoir plus : L’Argus de l’assurance

 
 
À propos d'Adama

Adama est une Société par Actions Simplifiée (SAS), au capital de 40 000€ et est inscrite au registre du commerce et des sociétés de Nanterre sous le numéro 927680702.

Opérant sous la marque Adama, la société est régie par le Code des Assurances et est immatriculée au Registre ORIAS, sous le numéro 24003638.​

REJOIGNEZ LA COMMUNAUTÉ ADAMA

Recevez gratuitement les meilleures offres et les conseils pour améliorer votre pouvoir d’achat, sélectionnés par Adama !

Votre inscription vaut acceptation de notre politique de confidentialité

bottom of page